- 1Le RTX Spark, c'est quoi exactement ?
- 2La fiche technique du RTX Spark
- 3L'IA locale : le vrai argument massue
- 4Gaming : ça vaut une RTX 5070 mobile ?
- 5Création : Adobe refait Photoshop et Premiere pour le RTX Spark
- 6Qui fabrique les machines ? Constructeurs et dispo
- 7Le gros point d'interrogation : Windows on ARM
- 8Impact sur le marché : AMD et Intel dans les cordes
- 9Notre avis
- 10FAQ
1er juin 2026, Computex de Taipei. Jensen Huang monte sur scène, veste en cuir habituelle, et sort de sa poche un truc qu'on n'attendait pas forcément de Nvidia : un processeur complet pour PC portables. Pas une carte graphique, pas un module serveur. Un chip qui fait tourner Windows tout seul, comme un M4 chez Apple ou un Snapdragon X2 chez Qualcomm.
Le RTX Spark — nom de code N1X — c'est la première fois que Nvidia met les pieds sur le marché du PC grand public en tant que fournisseur de SoC complet. On parle d'une puce qui embarque à la fois le CPU (un Grace ARM 20 coeurs, co-développé avec MediaTek) et le GPU (un Blackwell RTX avec 6 144 coeurs CUDA), le tout relié par un NVLink-C2C interne avec 128 Go de mémoire unifiée. Gravure en 3 nm chez TSMC.
Dit autrement : c'est le même pari qu'Apple a fait en 2020 avec le M1, mais version Windows. Et avec la puissance GPU d'une RTX 5070 de bureau dedans.



