La question posée par CNBC était en fait plus large : est-ce que les grosses précommandes annoncent des ventes durables, ou juste un pic d'enthousiasme qui retombe après la sortie ?
Zelnick n'a pas donné de chiffre. Aucun. Take-Two refuse depuis des semaines de communiquer le nombre total de précommandes — la formule officielle, c'est qu'on ne parade pas avant la compétition. Mais il a lâché ce détail sur la répartition entre éditions, et c'est là que ça devient intéressant.
« On s'oriente davantage vers l'édition haut de gamme. Cela pourrait refléter le fait que ce sont les consommateurs les plus passionnés qui passent des précommandes. » — Strauss Zelnick, CNBC, 10 août 2026
La nuance qu'il ajoute est importante, et honnêtement elle est légitime. Les premiers à précommander un jeu douze semaines avant sa sortie, ce sont les hardcore fans. Ceux qui ont regardé les trois trailers image par image. Statistiquement, ils achètent plus cher que la moyenne.
Reste que Take-Two encaisse 20 euros de plus par précommande sur une bonne partie de ses réservations. À l'échelle de GTA, tu multiplies ça par plusieurs millions.



